Sommaire
1 L’amour nait poings fermés
2 La mer raconte
3 Un crépuscule lumineux
4 Symphonie australe
5 L’arcade des couleurs et des sons
6 M’importe-toi
7 Autant en emporte le vent
8 Mon ange me manque
9 L’attrait du carré
10 L’anagramme de l’harmonie
11 Un baiser force attaque
12 Mer orage
13 L’harmonie des pyramides
14 Éruption cadeau
15 Une invitation à la passion
16 Un amour sans brise
17 Le feu de l’amitié
18 Le carré
19 Je rentre dans la course
20 Mon cœur est en harmonie
21 Mon cœur silencieux
22 L’ange et la mer
23 Le chœur de l’écriture
24 Un poème ça n’existe pas
25 Le réveil de l’amour
26 L’amitié au chœur de nos vies
27 Rocher
28 Pour les morts sang des espoirs
29 L’invitation poétique de la vie
30 La complainte de l’innocence
31 La saison d’Oraison poétique
32 L’heure de la majuscule de l’espoir
33 Les couleurs de la résispiscence
34 Pars, pars
35 Une fleur d’espérance nouvelle
36 Un mariage d’amour pour princesse soleil
37 La brise au parfum de l’amitié
38 La magie de l’amitié virtuelle réelle
39 Les fleurs du rêve et du bonheur
40 La cueillette des baisers de la vie
41 Un Éden pour oiselles
42 L’appel au rêve
43 A la croisée du père
44 Les vagues
45 Navigation sur un bateau de verre
46 Vue du ciel tragique, mer plastique
47 Une maman de cœur
48 Le jour de ton envol
…………………………………………………………………………………………………………………
1 L’amour nait poings fermés
Mon cœur Ephraïm
Oublie ta rancune,
Tiens ma mandoline
Au clair de ta lune.
Avec toi je bois
Des notes plus claires.
L’eau du temps se noie,
Dans l’Amour mystère.
Feuilles des 4 saisons
Tissent notre bonheur,
Au fil du poison,
L’or de ta lueur.
Point de porte fermée
Aux mailles à l’endroit
Qui détiennent la clé
Du céleste Bois.
Croix de fer se ment
Et les pleurs s’enferment,
Loin du firmament,
Mois se désespèrent.
Les Béatitudes,
Dans l’espace des glaces,
Perdent de l’altitude
Mais le monde s’efface.
Entrent les dynamites
Au delà de Rome,
A l’heure des Épitres
Qui croquent dans les paumes.
Mon sceptre strophe s’accrochent
A l’Heure bateau ivre,
Les craintes hors des croches
Empruntées au Livre.
Montée Marie France
…………………………………………………………………………………………………………………
2 La mer raconte
Assise sur son coquillage,
La fillette dessine des mouettes
Au ciel de ses vielles images
Océan de silhouettes.
Le tapage de l’encre sage
Réveille l’ombre des navettes ;
L’Océan embrasse l’orage
Foudroyé dans sa cachette.
Le bateau de verre nage,
Sur l’onde bleue des pirouettes ;
Le coffre accueille le naufrage
Des vagues porteurs d’éprouvettes.
Les étoiles de mer s’engagent,
Sur les vagues, hors des assiettes.
Le cheval chante au rivage
Le conte des gouttelettes.
Montée Marie France
……………………………………………………………………………………………………………..
3 Un crépuscule lumineux
Les ombres de tes nombres trompent mes décombres.
En hommage à l’orage de tes tapages sans cage;
Les bruits de nos ennuies s’unissent au tapis gris
De nos rires sans navire pour fuir notre avenir.
Fantôme sonne encore les consonnes de mes automnes.
Qu’il est loin le chemin de nos festins sans pain;
Notre rivière sans barrière s’ouvre sans manière
Aux ailes passion à destination des unions.
Au jeu des perles lactées s’unissent notre destinée.
Sous la voute parfaite des araignées secrètes,
La lumière de l’aube t’invite à une vie noble
Au château des princesses confiantes aux vaines promesses.
Mon bateau à voile remonte les étoiles des toiles.
Demain, à ma fenêtre je peins dans ton écrin
Un diamant aimant pour le firmament des champs
Où nous ferons fête à nos deux êtres pour enfin renaitre.
Montée Marie France
…………………………………………………………………………………………………………
4 Symphonie australe
Les Pétales d’Aurore Boréale s’invitent au bal ;
Le festival champêtre hume la fragrance florale.
Le sillage de la vague efflorescente s’étale;
Les croches bariolées portent les pétales sonores.
La symphonie Australe d’Eole honore le cor ;
Les notes croisent au vol les clés de sol des centaures.
La Symphonie Australe sonne les ailes des remords ;
Les épées des nuées d’accords tranchent encore mieux.
La langue de feu embrasse la fenêtre bleue ;
Le souffle sourd dévore le firmament des yeux.
Le temps rocailleux frise le vent silencieux ;
Ton souffle boisé réveille ce Jardin Cristal.
Cœur Orage adoucit le volcan qui détale ;
L’ancrage baratte la mer d’Identité Australe
Montée Marie France
……………………………………………………………………………………………………
5 L’arcade des couleurs et des sons
L’ arcade dessine la profondeur nocturne :
Les ondes de la pénombre éclairent la lune.
La chaleur rougeoyante pétille dans ses yeux ;
Son visage esquisse son sillage silencieux.
Le souffle de la nuit noire pointe sur les monts :
Fontaine de lave colorie l’arc-en ciel des sons.
Sa langue de merveille réveille ses oreilles :
Mer traduit le spectacle sonore sans appareil.
Son œil photographie l’odeur de l’orange bleu.
L’onde transparente transcende la fragrance des cieux.
Sa prunelle traverse le miroir de mille fourmilles :
Les ailes noires des hirondelles déchirent sa pupille.
Le silence se heurte à l’audition des larmes :
Les bateaux affamés recrachent les flots des armes.
L’arbre de vie à l’agonie meurt sans faisceau :
La nue clé air bouleverse notre atmosphère des eaux.
Montée Marie France
……………………………………………………………………………………………………..
6 M’importe-toi
Qu’il pleuve sans les fleurs, le vent souffle parfois.
Sans toi mon ange, rien, ce qui m’importe, toi !
Cœur fermé point de porte, mains déportent l’oie :
Positions de l’ange, maintes autres portes s’ouvrent.
La musique solidifiée, monte du Louvre :
Les ailes tourbillonnent, les mains portent les toits.
Montée Marie France
……………………………………………………………………………………………………………..
7 Autant en emporte le vent
Le record, star des scores.
Il calcule même ses efforts :
Son défi déguise sa vie :
Mode sans échec le poursuit.
Le robot sait programmer :
Cœur bonheur est attrapé.
Colonnes d’artifice des chiffres :
L’arc-en-ciel honore son coffre.
La locomotive s’active :
Il compte son destin en vain.
Montée Marie France
………………………………………………………………………………………………………….
8 Mon ange me manque
Les regrets grisent votre sérénité ;
Son absence ensable votre dignité.
Cette tribulation vous a lessivé ?
Vous courrez pour briser vos chaines sans peine :
Sa lointaine voix résonne vos “Je t’aime”.
Ses rires étoilés dissipent votre haine !
Les ombres ont épuisé votre liberté :
Ces songes froissés troublent votre unité ;
Ses ailes déployées portent l’éternité.
Elle devient dès lors votre source sur terre :
Sa voile guidera votre étoile amère.
Votre comète soutiendra votre quête, ô Père !
Je vous envoie des graines d’espérance :
Semez-les dans votre cœur en souffrance .
Vos yeux d’Océan accueillent sa fragrance.
Montée Marie France
……………………………………………………………………………………………………………..
9 L’attrait du carré
La locomotive :
Le ressort, star des records ;
Après l’effort je m’en sors.
La réussite :
Son défi, démarre l’ordi ;
Mode sans échec me poursuit.
Le projet de vie :
Le robot sait programmer;
Cœur bonheur reste prisonnier.
La discipline :
Colonel, dans le tunnel ;
L’ arc-en-ciel protège tes ailes.
Montée Marie France
………………………………………………………………………………………………………………………….
10 L’anagramme de l’harmonie
Le poète part à la guerre : Il opte pour sa terre.
Il arme sa rame puis cisèle le silence des vers.
Ses conquêtes avancent, l’as écoute sa quête :
La rime assassine, il mire son assise en tête.
Ses strophes brisent les reins des misanthropes sans joies ;
Son poème ramène sur l’eau son oiseau de soie
La poésie va animer son harmonie !
Montée Marie France
………………………………………………………………………………………………………………………….
11 Un baiser force attaque
Baiser tête à l’envers,
Celui -ci on s’en sert,
Au moment du dessert.
Les effluves d’atmosphère
Laissent ses traces, au désert.
Montée Marie France
………………………………………………………………………………………………………………………….
12 Mer orage
L’orange sent la terre.
Le bleu coule dans la mer froide.
Le vert fuit l’orage.
Montée Marie France
………………………………………………………………………………………………………………………….
13 L’harmonie des pyramides
Pratiquons la musique
La clé du triangle:
3 pour l’harmonie suprême ;
4 consonances sonnent.
Relions les points :
Longueur sans largeur,
L’équation magique des points
Orientables.
Découvrons le monde:
Rouge bouge le carré,
Ton souffle tiédit la rivière ;
L’orange bleue tourne.
Escaladons la pyramide :
L’œil voit son sommet ,
Ses directions nous transportent ;
Ses faces ouvrent l’espace.
Renaissons :
Le regard s’éclaire,
La vie renaît de la terre ;
Hors de la caverne.
Écoutons notre cœur :
Les deux branches se croisent,
J’entends son cœur battre en moi ;
Mes pieds touchent le sol.
Construisons des connaissances :
Sciences sans conscience ruinent
Des cheveux couleur du feu ;
L’orange sent la terre.
Animons la vie :
Je danse pour mon corps ;
Je chante et conte mes légendes,
J’écoute le silence.
Célébrons les saisons :
La claire fontaine chante;
Le soleil dore les épis.
A l’aube sonne les cors,
Les vents sont en guerre.
Fêtons tous les âges :
Il court insouciant,
Les portes sont encore ouvertes ;
La sagesse se presse.
Montée Marie France
………………………………………………………………………………………………………………………….
14 Éruption cadeau
Ouvre tes oreilles
Crépitements de pas.
Là, écoute des notes portées :
La rivière rouge gronde.
Ne ferme pas les yeux :
Château et fontaine.
Le dragon crache son feu :
La forêt s’enflamme.
Chasse le froid :
Sors les gants des poches.
Allume les torches et approche :
Le vent glace encore.
Accueille la pluie :
Les lèvres sont sèches.
Les gouttes apaisent la soif
Mais mouillent nos pieds.
Aère ton atmosphère
Le soufre pique le nez.
L’air nauséabond s’estompe,
Alizé, respire.
Montée Marie France
………………………………………………………………………………………………………………………….
15 Une invitation à la passion
L’amour aveugle
Ingéniosité.
Être à la hauteur pour toit :
Te suivre yeux fermés.
La terre se repose !
La carapace craque :
Le feu a parlé aux cieux.
Dessine le carré !
La sérénité est reine :
Dehors est le cercle.
Carré sur la carapace.
Lance donc les dés ;
Un sourire sauve une vie
Le ciel s’est ouvert.
La Joconde en est la mère :
La carapace craque.
Montée Marie France
………………………………………………………………………………………………………………………….
16 Un amour sans brise
L’amour se meurt;
Cœur brisé fracasse.
La carapace blasée désarme ;
Le carré est séparé.
Les formes explosent ;
Les pôles s’embrouillent.
Le triangle se sent perdu ;
Trois côtés, s’en est assez.
Montée Marie France
………………………………………………………………………………………………………………………….
17 Le feu de l’amitié
Nos amis allument nos éclats joyeux;
Ils envahissent le silence sage des âges.
On les accroche à l’encre bleue des cieux ;
Ils honorent nos arcs de leurs héritages.
Le feu a enlacé notre amitié ;
Nos rires, nos pleurs vacillent sous sa lueur .
Voici un cri, le feu brûle les étés ;
Je les revois grand-père, grand-mère ailleurs.
Ta plume berce l’heure des vaisseaux douloureux ;
Elle trempe ton âme dans l’encre bleue du feu.
Et, décroche ta langueur sous tes yeux pieux;
Tu peins le ciel, tes amis dorment joyeux.
Amis, ce matin, le silence désarme ;
Les papillons sûrs de leurs cœurs nous frôlent.
Soyons les crayons de couleurs des larmes;
Les perles nagent sur les notes de notre sol.
Montée Marie France
………………………………………………………………………………………………………………………….
18 Le carré
1 Ma carapace laisse des traces!
Dans ma voiture carapace :
Rien ne se passe.
Hélas! Mes traits voient ses traces.
2 Ma carapace !
Dans ma voiture carapace :
Rien ne s’efface.
Hélas! Mes traits voient ses traces.
3 Le temps !
Sépare le carré, attends :
Ton pas sait “reviens” ;
Voici les trois dés du temps.
4 Ma terre !
Tu vois ma tendre :
Le carré s’est séparé ;
Les dés vont attendre.
Montée Marie France
………………………………………………………………………………………………………………………….
19 Je rentre dans la course
Je cours dans la plaine ;
Je fuis ma peine sans haine.
Je cours dans les forêts ;
Je passe loin des feux, sereine.
La cascade coule cristalline ;
Je fuis les oiseaux avides.
Je cours dans les rues en ruine ;
Je saute dans les flaques, tranquille.
Les foyers s’illuminent ;
Je cours dans les avenues.
Je fuis l’arbre en sourdine ;
Je dissipe la cohue.
Le ciel avale la fumée ;
Je fuis le bruit de l’orage.
L’étoile lie ma destinée ;
Je remonte du naufrage
Montée Marie France
………………………………………………………………………………………………………………………….
20 Mon cœur est en harmonie
Quelle joie ma foi de trouver sur terre la vie.
Une étoile qui brille du feu de la vérité,
Vivre pour la cérémonie de l’harmonie,
Une épopée qui devient réalité.
Quelle joie de se sentir l’homme vivant de liens.
Comme un poisson je ressens les eaux profondes,
L’arbre de vie ouvre la porte aux anciens,
Le bonheur dessine le chemin des ondes.
Les splendeurs de la vie résonnent en mon être.
La fête du genre humain se prend par la main ;
Je me laisse porter par la vibration parfaite ;
Je suis mes compagnons de partage en chemin.
Le souffle du vent léger anime l’amour.
Le bruissement des feuilles charment mes oreilles ;
La majuscule de l’aurore s’écrit chaque jour ;
L’arc en ciel de la nuit éblouit mont merveille.
Les étoiles hissent la toile à palabre ;
La terre se repose tranquille sans soucis ;
Les hommes vivants se sont liés aux arbres ;
Les battements de mon cœur clament haut, la vie.
Montée Marie France
………………………………………………………………………………………………………………………….
21 Mon cœur silencieux
Je vis sans entendre mon cœur battre !
Mon cœur s’est-il perdu dans la mort?
Tu étais l’écho de mon théâtre ;
Mes peurs restent fermées dans ton port.
Mon cœur dort, quel souffle m’anime !
L’alchimiste artiste allume sans voix ?
Je rêve au tic tac qui me réanime ;
L’artiste crée son artifice, j’ai froid.
Mon cœur silencieux m’échappe…
Mes battements sont perdus en moi !
Tes absences ont usé mon cœur sans trappe ;
Mon diapason reste sans émoi.
Un son sourd au trépas tonne le sort ;
Ce mystère sonne le glas d’un cœur.
Son silence arrête l’air à sa porte ;
Contre vent il apporte sa chaleur.
Le coquillage écoute son pouls sans houle ;
Son flux laisse passer le son de ses vagues.
Mon cœur sent le naufrage et s’écroule ;
Le vide tire le sable sans drague.
L’énergie en sursis s’accroche sans peine ;
Mon cœur glaçon gèle l’unisson.
Quel cri lui redonnera la vie saine ;
Un orage émettra l’ultra son ?
Un cliquetis remonte la mécanique ;
Le clapotis relance le flux !
Mon cœur reste endormi sans panique…
Silencieux, Il ne chante plus ?
Mon cœur devenu sourd a tué le son ;
Les notes réveillent sa musique !
L’air traverse à l’unisson sa passion ;
Mon cœur ressent la leçon magique !
Le cœur apaisé explose les ondes ;
Sa fréquence enthousiasme les chanteurs.
Ses airs du bonheur voguent sur le monde ;
Mon cœur bat la chamade à toute heure !
Montée Marie France
………………………………………………………………………………………………………………………….
22 L’ange et la mer
Un ange est né :
Un baiser doux de la vie.
Un souffle léger,
L’ange ouvrit ses ailes!
Un envol à peine bruine,
Cœur cristalline !
L’ange s’en va au ciel ;
Son rendez-vous nous secoue ?
L’heure est sans douleur ;
L’ange s’émerveille!
La mer, vagues démontées;
La terre se réveille ?
L’ange voit la terre;
La mer écume ses vagues !
Le soleil s’enterre ?
Montée Marie France
………………………………………………………………………………………………………………………….
23 Le chœur de l’écriture
Les cris du cœur ouvrent la fenêtre des lettres ;
Les sonorités des mots sonnent sans secousse.
Les vers du poète composent pour la fête des êtres ;
Sa chanson danse avec la grammaire si douce.
L’orthographe a enlevé les agrafes :
Les mots sans col prennent leurs envols, loin des écoles.
Les strophes, sans accroche, signent des autographes.
Le stylographe a perdu son ancrage au vol :
Écrire, décrire, les pensées, les idées.
Lire sans décrier les omissions en action !
Que mon poème éclaire ma sensibilité ;
Les lacunes s’écument sous les dunes de la passion !
Les lettres ne s’enchaînent pas à nos accords sans port :
Elles préfèrent le parfum sans embrun de chacun.
Les erreurs de la lampe tempêtent s’endorment :
L’harmonie du chœur redresse les ressorts d’or.
Montée Marie France
………………………………………………………………………………………………………………………….
24 Un poème ça n’existe pas
Je t’ai écrit des poèmes
Pour te dire je t’aime !
Tu ne m’as pas cru quand même ?
Mes mots sans voie sont en peine.
Ton étoile, sur scène,
Lancent ses je t’aime, sans haine.
Mon poème n’existe pas ;
Je file la laine déjà.
Et j’écris je t’aime, sans mât.
Montée Marie France
………………………………………………………………………………………………………………………….
25 Le réveil de l’amour
Une sirène dort hors de la mer ;
Un coquillage lie son message.
L’escalier courant d’air rejoint la terre ;
Une spirale sert de couverture.
Son rêve sur la grève s’achève :
Les marches assurent l’ouverture.
La lumière honore sa belle :
Sa splendeur ondule sous sa chaleur.
La colonne veille la sentinelle :
Elle remonte les sommets du sommeil.
Les souvenirs de l’écume la raniment :
Dans son rêve l’amour l’émerveille.
La sirène sort de sa coquille :
Elle ouvre les ailes de son escalier.
Le soleil à l’aube de sa vie brille.
Elle répond oui à son invitation :
Aimer pour vivre, vivre pour aimer.
La sirène embrasse sa passion !
Montée Marie France
………………………………………………………………………………………………………………………….
26 L’amitié au chœur de nos vies
Dans ma vie, je ressens mes amis épanouis :
Leurs sourires m’entourent sans contour de sourds.
Nos rayons dissolvent nos passions démunies :
L’écho résonne leurs heures de bruines enfouies.
L’amour s’unit à leur tristesse des abat-jours ;
Laissons leur soleil entrer au chœur de leur vie.
Lumière d’une atmosphère à unir la mer ;
Les oiseaux suivent tes bateaux, sur les flots des sceaux.
Son univers dessine sans aile à tes prières ;
Ses cailloux nourrissent des amours au grand jour.
Présage vers un paysage sans orage ni âge ;
Tes écrits bénis construisent des vies épanouies.
Montée Marie France
…………………………………………………………………………………………………………………………
27 Rocher
Deux êtres s’émerveillent à la vue du rocher :
Béni sois-tu rocher, fête l’Océan en nous !
Le ciel révèle ta splendeur sans remous :
A ta façon, rocher, tu nous révèles ton entrée.
Désaltère-moi, mon rocher, sois mon breuvage :
Tes prières traversent les cœurs sans adresse.
Mon rocher, tel un coquillage, apporte son message :
Tu es ma forteresse face aux tempêtes et détresses ;
Éternel rocher tu traverses l’éternité !
Ton eau de vie nous invite au bain divin ;
Manger du pain pour atteindre le rocher.
Le rocher tend la main à ceux qui ont faim !
Des pieds avancent comme pour rendre hommage :
Les remous de l’eau portent son message aux baigneurs.
Un être solitaire, entre deux mondes, hésite au passage :
Ce rocher vivant se soulève et te montre sa demeure !
Montée Marie France
………………………………………………………………………………………………………………………….
28 Pour les morts sang des espoirs
Un bois, toit sans voix ;
Une foire sans poire ;
L’espoir abattoir.
Des paquets de vers
Vivent à l’air libre
Des livres sang des vies.
Une maison raison,
L’oraison, saison.
Garnison des noms.
Un emprunt, de l’un
Les nôtres boivent l’embrun
Des veaux dorment sans sort.
Des chasseurs d’ennuis
Équilibrent de l’ouïe ;
Sauver autrui nuit .
Dormir sans mentir,
Ôter souvenirs.
Souffle sans plaisir
Regarde au détroit.
Droit à l’au revoir
De l’étoile sans soir.
Un char d’assaut passe
Un éclair d’État.
Les entrechats claquent.
Rouge qui bouge coule :
Une route s’ouvre ;
La houle foule.
Liberté vole
L’égalité vraie
D’une fraternité.
Des liens sans entrain,
Cherchent en vain la main
D’un souffle divin.
Transport des sans corps :
Arrive sans accord
A l’entrée du port.
L’île vit des idylles :
Abattre des villes
Et détruire nos sibylles.
Le poète en fête,
Une tête sans crête,
Écrit pour son être.
Montée Marie France
………………………………………………………………………………………………………………………….
29 L’invitation poétique de la vie
Le poète décrit sa vague, sur la crête :
L’ombre de la mort ouvre les portes des décombres.
Crayon soleil esquisse des papillons :
Les voiles d’oiseaux sortent du livre des étoiles.
Un bateau vogue sur nos passions du beau :
Le vent emporte nos nuages à bon port.
La pluie, sous ma fenêtre, fait naître l’amour :
Une floraison de nouvelle saison vit.
Montée Marie France
………………………………………………………………………………………………………………………….
30 La complainte de l’innocence
L’innocence de l’enfance :
Une danse sans planche.
L’enfance craint son silence ;
La maltraitance tranche.
L’innocente arrogance :
Une oraison agite
La transhumance des panses.
La pensée réingurgite :
L’innocente dépendance,
Un lien détruit sans bruit.
Une vie se reconstruit :
L’inconscience nie l’offense ;
L’innocente ignorance.
Un aveugle crie: «lumière » :
Ses cris passent les frontières;
L’aveugle voit sans errance.
Montée Marie France
………………………………………………………………………………………………………………………….
31 La saison d’Oraison poétique
(Hommage à la poétesse chevalesse)
Un arbre crie sans bruit : un coup de sabre.
Un vent de terre, entend, sa colère.
Son air secoue la mer qui désespère.
Dans son cadre, l’arcade porte son cadavre ;
Une tempête, sans arrêt, peste, conteste.
Il a froid mais il recouvre son émoi ;
Pas de danse, sans offense, pour cadence.
Sans bal perdu, vise son Idéal :
Un arbre supplie, jette le sabre.
Une fleur de misère emporte son mystère ;
Le vert de sa feuille, pousse son cercueil.
De ses racines, il puise sa vie divine :
Un air de fête engloutit la tempête.
Il le voit bien, c’est la joie au détroit :
Pas de danse invite l’Espérance.
Des câbles se brisent sur le sable ;
Son, feuillage, se joint au tapage.
Cœur courage a vaincu l’ancrage.
Dans sa main elle peint, des pains, pour demain.
La saison berce la maison d’oraison.
Montée Marie France
…………………………………………………………………………………………………………
32 L’heure de la majuscule de l’espoir
Hier, encore je regardai, sang couleur ;
Et ma peur me coupait, sans vent de terre ,
Je me souviens de cette douleur amère.
La valse des flots couvre les sanglots d’Éther
Pourtant j’aime la mer, des caresses sans flot ;
L’histoire des sirènes sans queue agite l’Éther.
L’écume des vagues se souvient de leurs cris,
Pas d’écrit, pourtant, juste les vers d’Éther;
Le tourbillon infernal somme sans rame.
La bataille sans médaille du soupirail :
Arpenter la vague du psychodrame,
Ancrage sans encre rappelle la marmaille.
Sur mon cheval, je défie les grosses vagues :
La brise marine m’emporte loin de ses flots ;
Des sanglots monotones sans ton divaguent.
L’océan arrête l’escapade sournoise :
Un orage attaque sans obstacle ;
La houle inapprivoisée se pavoise.
L’éclair l’éteint, elle étincelle sans vie;
La mémoire de la mer raconte encore :
Ces aïeuls, ont goûté au délétère.
Éther a tout vu, a béni leurs corps :
Un courant d’air marin de ces matins,
Pas de chagrin sans trépas, ni tristesse.
Les petits rats de l’opéra marins
Dansent les sanglots des flots sans adresse ;
Éther apporte son souffle divin.
Le destin hume l’air humain du beau port :
Ondine nage libre dans l’eau cristalline ;
Le grand morne s’endort en paix sans décor.
Sur la colline des filaos d’Éther,
L’écume de mes aïeuls entre dans l’Histoire.
Un destin humain pour nos lendemains,
A l’heure de la Majuscule de l’Espoir.
Être humain et se donner la main.
Montée Marie France
…………………………………………………………………………………………………………….
33 Les couleurs de la résispiscence
Le souffle sublunaire l’offense.
Le supralunaire crie son innocence.
La résispiscence est sa défense.
Sa chaleur l’embrase, ô incandescence.
Le sublunaire entraine sa décadence.
Le supralunaire détonne sa défaillance.
La résispiscence clame la punition.
Le sublunaire déverse sa solution.
La sublimation défie la perdition.
Son oiseau sublunaire la dévore.
La résispiscence lit ses remords.
Le supralunaire crie son désaccord.
Sa trajectoire céleste sonne l’espoir.
La résispiscence voit un trou noir.
Le supralunaire témoigne ses déboires.
Ces huit sphères cachent son mystère.
La cascade, le vent, et le soleil pour la terre.
Nos cercles de la Passion pour la gravitation.
La résispiscence a réhabilité la tête à l’envers.
Le supralunaire a réconcilié l’héliosphère.
Les sphères ont dévoilé leurs mystères.
Héliosphère engendre son innocence.
Lhéliocentrisme a tué l’égoïsme
La résispiscence conseille l’altruisme.
Sur l’héliopause, le vent compose.
La cascade comble le chœur.
Sur falaise, les fleurs sont écloses.
Le soleil reste au centre sans Police.
La terre va sans contrainte sur l’ellipse.
Ses bras levés accueillent ses délices.
Montée Marie France
……………………………………………………………………………………………………………..
34 Pars, pars
Pars, pars.
C’est une prière.
Pars.
Elles t’acclament, tu t’enflammes.
Mais ce drame emprisonne mon âme !
Pars, pars.
C’est une prière.
Pars.
Je sais bien que tu les aimes, tes conquêtes.
Que ton cœur en fête poursuive sa quête.
Pars, pars.
C’est une prière.
Pars.
Je ne te t’accuse pas je ne te juge pas.
On a coupé trop bas .Pour moi c’est le trépas.
Pars, pars.
C’est une prière.
Pars.
Une mer sans trame t’apporte le repos de l’âme.
Les vents ne t’en soucient guère, tu as Pair.
Pars, pars.
C’est une prière.
Pars.
Lâche ma main.
Et poursuis ton destin.
Pars, pars.
C’est une prière.
Pars.
Tu plais à leurs mères c’est laid.
Donneras-tu à leurs enfants du lait?
Pars, pars.
C’est une prière.
Pars
La passion consume sans solution.
La décoction va extraire l’émotion.
Pars, pars.
C’est une prière.
Pars.
Ta vie sera plus belle.
Tu meurs encore pour elles.
Pars, pars.
C’est une prière.
Pars.
Leurs mères sont sacrées.
La mer m’apporte cette vérité.
Pars, pars.
C’est une prière.
Pars.
Je saurai me passer de toi.
L’écume a entendu ma voix.
Pars, pars.
C’est une prière.
Pars.
Ta vision n’est qu’une parfaite illusion.
Ma destination trouvera sa direction
Pars, pars.
C’est une prière.
Pars.
Elles sont tes bêtes de somme.
Elles vénèrent le grand Homme.
Pars, pars.
C’est une prière.
Pars.
Ton sourire brille dans leurs yeux .
Mon soleil illumine mes cieux.
Pars, pars.
C’est une prière.
Pars.
Je suis près de toi. C’est toute une histoire.
Je croque sans toi. Je n’aime pas les poires.
Pars, pars.
C’est une prière.
Pars.
Ton souffle de vie en dépend. Le vent te quitte.
Brasser l’air sans moulin je m’étouffe trop vite.
Pars, pars.
C’est une prière.
Pars.
Mon cœur est malade. Je ne mange plus de salade.
Mon départ te guérira. Au revoir les barricades.
Pars, pars.
C’est une prière.
Pars.
Tu n’auras pas besoin d’apprivoiser mon absence.
Les accords de mon corps détonnent tes silences.
Pars, pars.
C’est une prière.
Pars.
Mon image sans tapage s’effacera de ta page.
L’oiseau ouvrira la porte de sa cage avec courage.
Pars, pars.
C’est une prière.
Pars.
Tu m’offres le silence de mon existence sans offense.
J’ouvrirai le coffre de l’ Espérance avec la clé ma souffrance.
Pars, pars.
C’est une prière.
Pars.
A l’école de la vie. On m’a posé des colles.
Je souris à mes amies et je décolle de ce sol.
Pars, pars;
C’est une prière.
Pars.
Mon départ est sans retard. Je reste à l’écart.
J’avais pourtant les bonnes cartes mais je pars.
Merci pour ce départ.
Tu as écouté sans écart.
Le plus beau cadeau rêvé.
D’un amour partagé. Envolé.
La terre te ressemble.
Elle rassemble.
La vie recommence.
Merci La Délivrance.
A mon coup de foudre englouti.
La mort n’est qu’une illusion.
La vie est ma vrai raison.
Je souris à la vie comme c’est écrit.
Montée Marie France
……………………………………………………………………………………………………………..
35 Une fleur d’espérance nouvelle
(A mon amie Ludia)
Dans le jardin de l’inspiration, poussent des fleurs de passion.
Les corolles paroles bercent nos oreilles de leur message sans âge.
La plume au vol capture les effluves d’ici et d’ailleurs, avion à réaction.
Toutes nos fleurs sont nos compagnons d’équipage sans otage.
La fleur minus s’est laissé choir au pays des sans passion.
Tu vois la fleur minus n’existe pas dans le jardin céleste.
Ouvre ta fenêtre la lumière aidera ta fleur à grandir.
Léo, Léa, en haut ou ici -bas, le temps accompagne le geste.
Un mot devant l’autre ton collier bientôt va nous éblouir.
Tu n’es pas seulement cette lune qui réfléchit.
La lune a rendez-vous avec le soleil des merveilles.
Et toi tu as rendez-vous avant lui aussi.
Capte les rayons et ton crayon te dira à ton réveil.
Fleur minus n’existe pas de l’autre côté de ton miroir.
Tu sens le parfum de l’inspiration nouvelle.
Ta plume a capturé les mots pour te sortir du noir.
Tu as rendez-vous avec ton alliance nouvelle.
Montée Marie France
………………………………………………………………………………………………………………………………
36 Un mariage d’amour pour princesse soleil
L’amour fuit au petit jour.
Oh, l’amour des sourds.
Il court sans toujours.
Elle attend sans retour.
Mais qu’en est-il des petits fours ?
La flamme n’a plus cours.
Elle se pavoise sans recours.
Sans cesse l’amour fait sa cour.
Oublie les arrêts trop courts.
Elle aussi entend son cour.
Au rythme de l’amour.
La rime de toujours.
La chaleur des fours.
Les abandons au jour.
A quoi bon ces abat-jours ?
As-tu besoin d’une douceur sans jour ?
A quoi bon ces abat-jours ?
As-tu peur d’ouvrir la fenêtre de toujours ?
A quoi bon ces abat-jours?
As-tu peurs des déconfitures de l’amour ?
A quoi bon ces abat-jours ?
Le vent de l’amour t’emportera t-il à son tour ?
A quoi bon ces abat-jours ?
Veux-tu reprendre des directions sans détour ?
Rabattre les ornières des cons aux cent tours !
Attention, passion réflexions pour ses contours.
Une limite intérieure de l’amour.
Un conte de toujours.
Une vie de Lumière sans abat-jour.
Sur le pont de la vie jette-toi à ton tour dans le cours de l’amour.
Une eau de vie qui se nourrit des rayons du soleil en plein jour.
Une princesse qui mérite une alliance d’amour sans abat-jour.
Aux cœurs qui ont choisi amour et toujours comme fusion éternelle
Montée Marie France
…………………………………………………………………………………………………………….
37 La brise au parfum de l’amitié
Que le vent souffle des honneurs de vie à ton cœur !
Que l’arc-en-ciel soit les couleurs de ta chaleur !
Que tes senteurs jaillissent en fontaine de bonheur !
Que tes mots s’enfilent comme un collier de splendeur !
Bonheur, chaleur deux splendeurs de toute heure ;
La brise au parfum de l’amitié chasse sans regret ma peur.
Montée Marie France
……………………………………………………………………………………………………………..
38 La magie de l’amitié virtuelle réelle
La brise apporte mille bises :
Mille bises à ton cœur brisé.
La lave emporte tes balises ;
Et toi tu jettes tes valises usées.
La brise t’apporte mille bises :
La mer s’ouvre selon sa guise.
Et toi tu t’accroches à la fournaise :
Tu te réchauffes dans sa braise.
Tu vois cette vague se caractérise :
Elle dénoue les convoitises.
Et engloutit nos bêtises ;
Dans son eau tu te baptises.
Il te délivre de ta hantise :
Et du ciel, la mer il avise.
L’amour est sa devise :
Ciel et Terre nous le disent.
Montée Marie France
……………………………………………………………………………………………………………..
39 Les fleurs du rêve et du bonheur
Je les attrape au vol :
Elles sont si chères à mon cœur.
Une fenêtre attrape leurs coroles :
Des paroles de grandes profondeurs.
Que la mer nous dépose sur notre sol ;
Volent, volent les rêves du monde.
Et cette source inonde ma pénombre:
Les fleurs de la joie abondent.
Les oiseaux les accueillent sans ombre ;
Je les attrape sans colle.
Montée Marie France
……………………………………………………………………………………………………………..
40 La cueillette des baisers de la vie
Un baiser musical au roulement de lèvres, claque.
Un baiser d’escapade idyllique sur une plage.
Un baiser découvert des monts et des flaques.
Un baiser marin délecte des vagues sans tapage.
Un baiser félin sans frasque enlève son masque.
Un doux baiser d’abeille offre sa bouche en partage.
Un baiser tourbillon emporte les corps élastiques.
Un baiser chaste marque une affection sans otage.
Montée Marie France
……………………………………………………………………………………………………………..
41 Un Éden pour oiselles
Il ne faut pas couper trop brutalement les ailes des oiselles :
Elles sont si belles ces anges célestes et si pleine de tendresse.
Laissons-les encore un peu voler sur les nuages de leur ciel.
Que nos oiselles à peine écloses ne perdent si tôt leur jeunesse !
Les oiselles sont de belles roses au parfum de tendres rêves :
Au jardin, les fleurs pourpres des oiselles scintillent pour mille oiseaux.
Et les oiseaux roucoulent devant cette cueillette céleste sans fève :
Bien nombreux les soupirants pour des oiselles sans château.
Montée Marie France
…………………………………………………………………………………………………………….
42 L’appel au rêve
Peinture céleste, je l’atteste pour un voyage sans contexte.
Pas d’accent grave ni d’accent aigu.
Plutôt des accents de fantaisie dans notre monde complexe.
Une fantasia au galop de Pégase dans la ville sans rue.
Chevauchée intersidérale sur nos écrans convexes.
Dans cet espace interstellaire tu apaises mon atmosphère tendu.
Un monde heureux sous un ciel bleu pour les amoureux perplexes.
Tu apportes les couleurs du bonheur à ma robe écrue.
Les rayons du soleil luisent même dans les nuits noires.
Lors d’une fête l’accent circonflexe, sur la crête, s’est cassé.
Toutes les circonstances sont des réjouissances de l’Espoir.
Nuages légers manteaux lactés de nos rêves étoilés.
Les couleurs plus légers que l’air ont les odeurs du bonheur.
Seuls des tours sont les gardiennes de nos maisons sans toit.
Un monde heureux sous un ciel bleu pour les amoureux perplexes.
Tu apportes les couleurs du bonheur à ma robe écrue.
Nos coffres remplis de nos trésors restent dehors comme des fleurs.
Mer et montagne ne font plus qu’un sur le trône du pays de la joie.
Dans ce firmament poissons et fleurs s’accrochent à ta demeure.
La cloche du bonheur un toit ouvrant sur la porte sans oubli.
Les mains puisent dans les vases inépuisables du bonheur.
Les étoiles au dessus de nos têtes guident nos espoirs ravis.
Dans nos courses nous répondons à l’appel à la saveur.
Une réponse pour une vie plus belle. Le rêve ,notre sel de vie.
Un monde heureux sous un ciel bleu pour les amoureux perplexes.
Tu apportes les couleurs du bonheur à ma robe écrue.
Quelle réponse à l’appel au rêve.
Bateau mots, sur les flots.
Flora Bateau maux des sanglots.
Que nos rêves voguent sans trêve.
Hissez haut, tête cent maux.
Montée Marie France
……………………………………………………………………………………………………………..
43 A la croisée du père
Le père lié :
Cartouche sent nom.
Le père en voyage :
Cartouche sans ancre.
Le père allié :
Cartouche explosive.
Le père sans terre :
Cartouche sans haltère.
Le Père Éternel :
Cartouche immortel.
Montée Marie France
……………………………………………………………………………………………………………..
44 Les vagues
Les vagues de la mer Vague à l’âme cherche sa rame Réunion 974
Si la mer était la fiancée du volcan!
Son feu crépitant la débarrasserait de sa vague à l’âme.
Écumes de la vague fontaine de feu pour celle qui cherche sa rame.
Vague à l’âme rame, rame, vers l’autre bord des jours plus charmants.
Fiancé langoureux sous le regard des cieux un projet mystérieux.
Un jeu audacieux dans cette eau intrépide miracle des tabernacles.
Que les étoiles du soir enlève au reflet de votre miroir vos obstacles.
Besoin des chemins de tous ces partages silencieux des êtres heureux.
Jour, l’amour de la lumière du soleil échos d’un autre feu ,ton réveil.
Bain divin, notre pain quotidien pour nouer nos liens.
Mystère de l’eau à la rencontre du feu asile pour les siens.
A la recherche du pays des merveilles de la musique des abeilles.
Feu d’une nuit lumineuse pour sommeil paisible l’aube d’une journée heureuse.
Bleu pour la mer. Le fiancé en feu la débarrasse de ses bleus à l’âme
Deux, un feu crépitant une mer amoureuse nagent dans le bleu avec sa rame.
La bague du feu emporte la vague de l’âme qui a trouvé sa rame, une voix miraculeuse.
Montée Marie France
……………………………………………………………………………………………………………..
45 Navigation sur un bateau de verre
On dirait un oiseau poisson plein d’espoir.
Si les poissons avaient des ailes et un bec !
Si les oiseaux avaient des écailles et des nageoires.
Et si la mouche avait des cornes et des arêtes.
La mer serait dans les airs.
Le ciel serait sur la terre.
Et la terre entre ciel et mer!
Habitants de la terre tête à l’envers.
Papillons dansent, dansent au rythme sans bruit.
Tes fleurs ressentent le bonheur de cette séduction.
Tes yeux rieurs regardent ce ballet des amoureux séduits.
Sur les ailes de l’arc-en-ciel, tu suis leur évolution.
Oh il vaut mieux fuir le nectar de ces plantes fatales.
Et t’inviter au bal d’une plante sentimentale au parfum d’idéal.
Et elle te couvrira d’une tendresse au delà de tes promesses.
A nous, les humains nos rêves nous donnent des ailes sans adresse
Montée Marie France
……………………………………………………………………………………………………………..
46 Vue du ciel tragique, mer plastique
Le plastique n’est pas magnifique en mer
Fête terrestre, Fête céleste. Fenêtre sur la mer!
Son cri de tonnerre, nous met la tête à l’envers.
Vu des cieux, cascade de feu, peste et conteste.
Vu du ciel tragique, mer plastique.
Le plastique n’est pas magnifique encore moins magique.
Homme Logique!!! Plus de plastique.
Enfants de la mer, Vie fantastique?
Les enfants de nos mères? Ont-ils la tête en l’air?
Un cri de colère !!!
Dans un monde de Sciences, vivons en Pleine Conscience.
Oiseau libre lié à la mer, halte à la négligence!
Ta vie nous est chère.
Conscience libérée sur la terre.
Plein air pour la mer.
Laisser, là, respirer, souffle de vie, miracle pour la mer.
Vivre en pleine conscience pour que dure le spectacle sur terre.
Et faisons la GUERRE au spectacle éphémère.
Ton éclat déchire les êtres de la terre.
Travaillons, vivons pour que vu du ciel la Mère ;
Soit fière de notre mer.
Lutte pour la mer. Rendez-vous planétaire !
« Poésie Écologique »
Montée Marie France
……………………………………………………………………………………………………………..
47 Une maman de cœur
Elle vole pour attraper les rayons de chaleur.
Ses ailes suivent la brise senteur sans cage.
Elle arpente l’arc-en-ciel du bonheur, quel ardeur.
De retour sur terre, elle ouvre sa porte d’émotion.
Quel soulagement, le rire des enfants la transporte.
Elle a reçu leur tendresse sans façon en adoption.
La bise sans brise l’effleure, une caresse l’emporte.
Elle sent la crème au chocolat, saveur d’un cœur grenadine.
Ses yeux pétillent comme les billes de leurs jeux partagés.
« BONNE FÊTE MAMAN » mots pour mamans cristallines.
Vous êtes les pétales du cœur cristal d’une vérité en liberté
Montée Marie France
……………………………………………………………………………………………………………..
48 Le jour de ton envol
Ma jolie fée.
Te voilà réveillée.
Ton regard s’étonne.
Les pétales embaument.
Les Hibiscus s’inclinent.
Devant tes ailes cristallines.
Gracieuse, silencieuse, radieuse
Tu respires une vie heureuse.
Au jour du départ, attention au retard.
Qui le rapportera si tu arrives trop tard?
Tes ailes sillonnent.
Tes pétales tourbillonnent.
A la majuscule du clair-obscur.
Tu t’envoles pour l’aventure.
Montée Marie France
……………………………………………………………………………………………………………..